Révélée dans un premier album intime et brut : Hugh Greene & the Lucies Made Me, Goodbye Karelle mêle spoken word et pop alternative, entre mélodies vaporeuses et textes viscéraux.
À l’instar d’autres figures libres de la scène québécoise, l'artiste déconstruit les formats classiques et mêle musique, image et mise en scène de soi.
Un minimalisme cinématographique et une intensité émotionnelle rare habitent chaque morceau. Goodbye Karelle n’interprète pas un rôle — l’artiste s’expose, dans une œuvre entière et assumée, où les mots deviennent matière vivante, coupante, sensuelle.