CIEL

+ SIMONE D'OPALE
Production : Quai M
QUAI M, Club - Debout • Placement libre – Debout
Si vous aimez : Slowdive / Wolf Alice / The Cure

En créant un mélange unique d'indie rock sombre, de shoegaze, de goth et de post-punk/new wave, CIEL tisse des mélodies éthérées avec une énergie sombre et entraînante. Dirigé par la chanteuse et compositrice d'origine néerlandaise Michelle Hindriks, le groupe s'est transformé en duo en studio avec l'arrivée du batteur Tim Spencer. Le son de CIEL est à la fois atmosphérique et urgent - des guitares lourdes, des lignes de basse pulsées et des rythmes entraînants servent de toile de fond à la voix obsédante et intime de Michelle Hindriks. Un son qui se situe quelque part entre l'allure brumeuse de Slowdive, l'urgence de Wolf Alice et la froideur de The Cure, à la fois éthéré et percutant, nostalgique et frais.
Depuis sa création, CIEL s'est taillé une place à part dans la scène alternative britannique, se faisant acclamer pour son son immersif et son lyrisme introspectif. 

SIMONE D'OPALE

D’abord, il y a cette voix, douce mais légèrement voilée, qui saisit d’emblée. Un timbre qui a ce don rare de nous être immédiatement familier. Peut-être parce qu’écouter Manon Claude chanter, c’est un peu écouter notre subconscient. La légende veut que le nom de son groupe ait été trouvé dans un rêve. Comme une évidence : la juxtaposition du prénom de sa grand-mère et d’une « pierre aux reflets irisés qui évoque des mondes imaginaires ». Simone d’Opale ou la promesse d’un voyage introspectif. D’un trip, comme on dit dans les musiques psychédéliques, que les arrangements du multi-instrumentiste Paul Dechaume convoquent à grand renfort de synthés vintages, soutenus par le jeu de batterie tout en nuances de Federico Climovich. Réalité, rêve, passé, présent, futur… [...]

(Matthieu Chauveau)